Qu’est-ce qui m’a réellement poussé à rejoindre l’équipe @avalabsofficial il y a deux ans et 8 mois, et à suivre les avancées du projet depuis mi-2018 ?
Tout simplement le consensus #Avalanche qui permet d’innover sur tous les fronts.
Mais revenons sur ses principes 🧵👇
Tout simplement le consensus #Avalanche qui permet d’innover sur tous les fronts.
Mais revenons sur ses principes 🧵👇
Un consensus à quoi ça sert ? Dans le contexte des crypto-monnaies, les algorithmes de consensus sont un élément crucial de chaque réseau blockchain, car ils sont responsables du maintien de l'intégrité et de la sécurité de ces systèmes distribués.
Il permet donc à de multiples nœuds distribués de s’accorder pour prendre la même décision.
Pour rappel : PoS, PoW, DPoS, LPoS, PoET, PoA, PoI, PoC, PoB, SPoS, LPoS, FBA, DBFT, PoH, etc… Ce ne sont pas des algorithmes de consensus, mais des mécanismes de prévention Sybil.
Ceux-ci permettent la prévention d’acteurs malveillants qui voudraient prendre le contrôle d’un réseau en créant de multiples comptes, nœuds, etc.
Les mécanismes de prévention Sybil permettent d’appliquer des règles à tous les utilisateurs comme : passer un KYC, mettre en stake des tokens ou encore résoudre un puzzle mathématique.
Revenons aux algorithmes de consensus. Avant l’arrivée d’Avalanche, il existait deux grandes familles de consensus : la famille Nakamoto et la famille des consensus dit classiques.
La famille des consensus classiques est la plus ancienne et remonte à Lamport-Liskov (1989-1999). Le principe de cette famille est d'arriver à un consensus après de multiple tours ou chaque nœud doit parler à tous les autres nœuds du réseau.
Les protocoles classiques sont très rapides et ont une faible latence de confirmation. Mais les performances de ces consensus se dégradent rapidement en fonction du nombre de participants au réseau puisque tous les participants doivent se parler les uns les autres (overhead).
Cette famille a été largement recyclée par de nombreux projets qui vendait un “nouveau” algorithme de consensus (post BTC) alors que c’est seul le système de prévention Sybil changeait. Pour éviter le problème de scalabilité (et donc performance).
Ces mêmes projets ont opté pour la sélection d’un quorum. C’est-à-dire qu’ils sélectionnent un petit groupe de nœuds qui participent à la prise de décisions pour l'ensemble du réseau (par exemple 100 nœuds pour 3000). Décentralisé sur le papier mais pas dans les faits.
Passons à la deuxième famille de consensus: la famille de consensus Nakamoto (Satoshi Nakamoto, 2008) qui correspond bien évidement à la création du Bitcoin et tous les autres projets qui en découleront.
Le consensus de Nakamoto fonctionne sur le principe de la chaîne la plus longue ou plus exactement la chaîne avec le plus de travail. Les mineurs ne votent pas, ils essaient de résoudre le “puzzle” mathématique et présentent leurs résultats aux noeuds du réseau.
Cette famille de consensus peut scale à des milliers de participants sans que cela n’influence les performances du réseau. Mais ce type de consensus est beaucoup moins performant que la famille de consensus classiques (TPS et finalité).
Cette robe est présentée lors d’une conférence avec la participation de 1,000 personnes. Tout le monde à un avis initial sur la question (bleue/noire ou blanche/dorée) mais nous devons parvenir à un consensus.
Chaque participant va prendre un échantillon de l’assemblée (10/1,000) et leur demander quel est leur avis sur la question. Si la majorité des 10 réponses est en accord avec votre avis initial vous continuez de croire en votre avis et inversement. (simplification)
Vous l’aurez compris, contrairement au consensus classique le consensus Avalanche n’a pas de problème de scalabilité en fonction du nombre de participants au réseau, car ils ne communiquent pas avec l’ensemble du réseau un à un mais à un échantillon de celui-ci.
Le consensus Avalanche est probabiliste. Il est possible qu’un nœud puisse échantillonner les nœuds avec la préférence minoritaire et arriver à une conclusion erronée.
Mais le protocole est paramétrable et peut rendre cette probabilité infiniment petite (0.0000000001% chance).
Mais le protocole est paramétrable et peut rendre cette probabilité infiniment petite (0.0000000001% chance).
Parce qu’Avalanche atteint un tel taux de probabilité, les transactions sont vues comme finales. Une fois que les transactions sont décidées, elles sont verrouillées pour toujours. Il n’y pas de réorganisation sur Avalanche.
A titre de comparaison lorsqu’un exchange attend 6 confirmations pour que votre transfert de BTC soit considéré comme “terminé” c’est en réalité une confiance à 99% qu’aucune autre chaîne (avec plus de travail) ne remplace l’actuelle.
Caractéristiques d'Avalanche:
▫️ Computationnellement efficace (pas besoin d’une station spatiale)
▫️ Quiescent (ne travail pas si il n’y a rien à faire)
▫️ Écologique (neutralité carbone avec Mattereum)
▫️ Très rapide (TPS et Finalité)
▫️ Computationnellement efficace (pas besoin d’une station spatiale)
▫️ Quiescent (ne travail pas si il n’y a rien à faire)
▫️ Écologique (neutralité carbone avec Mattereum)
▫️ Très rapide (TPS et Finalité)
▫️ Adaptable (Fonctionne avec PoS,PoW,etc.)
▫️ Configurable (le compromis entre sécurité et vitalité)
Pour le future d'Avalanche vous pouvez lire le thread sur le subnets 👇🧵
▫️ Configurable (le compromis entre sécurité et vitalité)
Pour le future d'Avalanche vous pouvez lire le thread sur le subnets 👇🧵
Merci à @das_connor pour son thread initial sur le sujet (il a plein de threads intéressants à lire, voir son pinned tweet) et merci à @Tederminant pour sa démonstration visuelle du consensus Avalanche.
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